mardi 1 décembre 2015

Décret n° 2015-836 du 09/07/15 relatif à la réduction des délais d'instruction des autorisations d'urbanisme

AIDA - 01/12/2015 - seule la version publiée au journal officiel fait foi

Décret n° 2015-836 du 09/07/15 relatif à la réduction des délais d'instruction des autorisations d'urbanisme

  •  : Décret
  •  : 09/07/2015
  •  : 10/07/2015
  •  : en vigueur

(JO n° 158 du 10 juillet 2015)

NOR : PRMX1512459D
Publics concernés : tout public, services déconcentrés de l'Etat, collectivités territoriales, particuliers, entreprises.
Objet : réduction des délais d'instruction des autorisations d'urbanisme.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret modifie les délais dans lesquels des autorisations ou des avis relevant de législations connexes au droit de l'urbanisme doivent intervenir afin de respecter, au total, un délai maximum de cinq mois pour délivrer une autorisation d'urbanisme.
Le décret modifie en ce sens les délais applicables aux autorisations ou avis relatifs aux immeubles de grande hauteur et aux établissements recevant du public, les délais nécessaires à l'examen de projets de construction au sein des réserves naturelles nationales et à l'instruction de projets situés dans un espace ayant vocation à être classé dans le cœur d'un futur parc national. Le décret réduit également les délais d'instruction des permis de construire qui conduisent à apporter une modification de l'état des lieux ou de l'aspect d'un site classé visé par l'article L. 341-10 du code de l'environnement. S'agissant des projets nécessitant une dérogation à l'interdiction d'atteinte aux espèces protégées, le texte crée une articulation entre le droit des sols et le droit de l'environnement en prévoyant un dépôt simultané de la demande d'autorisation d'urbanisme et de la demande de dérogation « espèces protégées » et en encadrant à quatre mois le délai d'instruction de ladite dérogation. Il réduit également le délai d'instruction d'une demande d'autorisation de défrichement prévue par le code forestier. Le texte apporte enfin des ajustements à la procédure de diagnostic d'archéologie préventive dont peuvent faire l'objet certains dossiers de permis, notamment en fixant un objectif encadrant le délai de signature de la convention de diagnostic entre l'opérateur d'archéologie et l'aménageur.
Références : les dispositions du code de l'urbanisme et du code de la construction et de l'habitation modifiés par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Vus

Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre, de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, du ministre de la défense, du ministre de l'intérieur, du ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, de la ministre du logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité et de la ministre de la culture et de la communication,
Vu le code de l'aviation civile, notamment son article R. 244-1 ;
Vu le code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 111-8 et L. 122-1 ;
Vu le code de la défense, notamment ses articles L. 5111-6 et L. 5112-2 ;
Vu le code de l'environnement, notamment ses articles L. 411-2R. 341-13 et R. 332-24 ;
Vu le code forestier, notamment ses articles L. 311-1 et L. 341-3 ;
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4422-16 ;
Vu le code du patrimoine, notamment le chapitre Ier du titre II de son livre VI et ses articles L. 621-27, L. 621-30 à L. 621-32 ;
Vu le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 425-3, L. 422-1 et R. 422-1, R. 425-1, R. 425-4, R. 425-7 à R. 425-9, R. 425-14 à R. 425-17 ;
Vu la saisine de l'Assemblée de Corse en date du 4 juin 2015 ;
Vu l'avis du Conseil national d'évaluation des normes en date du 4 juin 2015 ;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
Le conseil des ministres entendu,
Décrète :

Article 1er du décret du 9 juillet 2015

I. Le code de la construction et de l'habitation est ainsi modifié :
1° Aux premier et deuxième alinéas de l'article R. 122-11-4, les mots : « cinq mois » sont remplacés par les mots : « quatre mois » ;
2° Au premier alinéa de l'article R. 122-11-5, les mots : « cinq mois » sont remplacés par les mots : « quatre mois ».
II. Le code de l'urbanisme est ainsi modifié :
1° A l'article R.* 423-70 du code de l'urbanisme, les mots : « cinq mois » sont remplacés par les mots : « quatre mois » ;
2° A l'article R.* 423-71 du code de l'urbanisme, les mots : « cinq mois » sont remplacés par les mots : « quatre mois ».

Article 2 du décret du 9 juillet 2015

I. Après l'article R. * 423-61 du code de l'urbanisme, il est inséré un article R. * 423-61-1ainsi rédigé :
« Art. R. * 423-61-1.-Par exception aux dispositions de l'article R. * 423-59, le délai à l'issue duquel le préfet, le conseil régional ou l'Assemblée de Corse doit se prononcer, sur un projet situé sur un territoire en instance de classement ou classé en réserve naturelle, est de :
« a) Quarante-cinq jours, si les travaux doivent faire l'objet d'une déclaration préalable ;
« b) Quatre mois, si les travaux doivent être précédés de la délivrance d'un permis de construire, d'un permis de démolir ou d'un permis d'aménager.
« En cas de silence du préfet, du conseil régional ou de l'Assemblée de Corse à l'issue de ce délai, leur accord est réputé refusé. »
II. L'article R. 332-24 du code de l'environnement est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« Par dérogation aux deux alinéas précédents, lorsque la demande d'autorisation de modification de l'état ou de l'aspect d'une réserve naturelle nationale est soumise à une autorisation d'urbanisme en application de l'article R. * 425-4 du code de l'urbanisme, le préfet prend sa décision dans les conditions et délais prévus par l'article R. * 423-61-1 du code de l'urbanisme.
« Pour les demandes devant faire l'objet d'une déclaration préalable, les conseils municipaux, le conseil scientifique régional du patrimoine naturel et la commission départementale de la nature des paysages et des sites se prononcent dans un délai d'un mois. »

Article 3 du décret du 9 juillet 2015

I. Le code de l'urbanisme est ainsi modifié :
1° L'article R. * 423-26est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « cinq mois » sont ajoutés après les mots : « est porté à » ;
b) Les deuxième et troisième alinéas sont supprimés ;
2° A l'article R. * 423-62 du code de l'urbanisme, les deuxième et troisième alinéas sont remplacés par deux alinéas ainsi rédigés :
« a) Quarante-cinq jours, si les travaux doivent faire l'objet d'une déclaration préalable ;
« b) Quatre mois, si les travaux doivent être précédées de la délivrance d'un permis de construire, d'un permis de démolir ou d'un permis d'aménager. »
II. Le premier alinéa du II de l'article R. * 331-19 du code de l'environnement est ainsi complété :
« L'autorisation spéciale prévue par le I de l'article L. 331-4 et par le I de l'article L. 331-14 du code de l'environnement est délivrée dans les conditions prévues par les articles R. * 425-6 et R. * 423-62 du code de l'urbanisme. »

Article 4 du décret du 9 juillet 2015

L'article R. 341-13 du code de l'environnement est ainsi modifié :
1° Après les mots : « le ministre décide, », sont insérés les mots : « dans un délai de six mois à compter de la réception du dossier complet par le préfet, » ;
2° L'article est complété par une phrase ainsi rédigée : « L'absence de décision à l'issue de ce délai vaut décision implicite de rejet » ;
3° Il est inséré deux alinéas ainsi rédigés :
« Si la commission départementale de la nature, des paysages et des sites n'a pas formulé d'avis dans un délai de quatre mois à compter de la réception du dossier complet par le préfet, cet avis est réputé favorable.
« Lorsqu'un projet de travaux, d'ouvrage ou d'aménagement doit faire l'objet d'une enquête publique en application de l'article L. 123-2, la commission départementale de la nature, des paysages et des sites est consultée préalablement à l'enquête publique et son avis est joint au dossier d'enquête prévu à l'article R. 123-8. »

Article 5 du décret du 9 juillet 2015

L'article R. 411-6 du code de l'environnement est complété par un second alinéa ainsi rédigé :
« Le silence gardé pendant plus de quatre mois par l'autorité administrative sur une demande de dérogation vaut décision de rejet. »

Article 6 du décret du 9 juillet 2015

Le code forestier est ainsi modifié :
 Au second alinéa de l'article R. 341-4, les mots : « six mois » sont remplacés par les mots : « quatre mois » ;
2° A l'article R. 341-7, les mots : « huit mois » sont remplacés par les mots : « six mois ».

Article 7 du décret du 9 juillet 2015

Le code du patrimoine est ainsi modifié :
1° A l'article R. 523-26, les mots : « un mois » sont remplacés par les mots : « une semaine » ;
2° A l'article R. 523-28, les mots : « un mois » sont remplacés par les mots : « une semaine » ;
3° L'article R. 523-30 est ainsi modifié :
a) La première phrase du premier alinéa est remplacée par la phrase suivante :
« Dans le délai d'un mois suivant la réception de la notification de l'attribution du diagnostic, l'opérateur élabore un projet d'intervention détaillant la mise en œuvre de la prescription et le soumet au préfet de région pour approbation. » ;
b) L'article est complété par les dispositions suivantes :
« Après transmission du projet de convention à l'aménageur et au plus tard trois mois après la notification de l'attribution du diagnostic, l'opérateur et l'aménageur signent une convention précisant les conditions de réalisation du diagnostic, telles que prévues à l'article R. 523-31.
« A défaut de signature de la convention dans le délai prévu à l'alinéa précédent ou en cas de désaccord sur les éléments prévus à l'article R. 523-31, ceux-ci sont fixés par le préfet de région, saisi par la partie la plus diligente, dans le délai de quinze jours. »

Article 8 du décret du 9 juillet 2015

Le code de l'urbanisme est ainsi modifié :
1° L'article R.* 423-27 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « six mois » sont remplacés par les mots : « cinq mois » ;
b) L'article est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le délai d'instruction prévu par le a de l'article R.* 423-23 est de deux mois dans les conditions et cas prévus au c du présent article » ;
2° L'article R.* 423-28 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R.* 423-28. - Le délai d'instruction prévu par le b et le c de l'article R.* 423-23 est porté à :
« a) Quatre mois lorsqu'un permis de construire ou d'aménager porte sur un projet situé dans le périmètre de protection des immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques ou sur un immeuble adossé à un immeuble classé au titre des monuments historiques ;
« b) Cinq mois lorsqu'un permis porte sur un immeuble inscrit au titre des monuments historiques et, le cas échéant, lorsqu'il y a lieu d'instruire une dérogation en application du cinquième alinéa de l'article L. 123-5 du code de l'urbanisme ;
« c) Cinq mois lorsqu'un permis de construire porte sur des travaux relatifs à un établissement recevant du public et soumis à l'autorisation prévue à l'article L. 111-8 du code de la construction et de l'habitation ou sur des travaux relatifs à un immeuble de grande hauteur et soumis à l'autorisation prévue à l'article L. 122-1 du même code. » ;
3° L'article R.* 423-29 est ainsi modifié :
a) Au deuxième alinéa, les mots : « sept mois » sont remplacés par les mots : « cinq mois » ;
b) Au troisième alinéa, les mots : « neuf mois » sont remplacés par les mots : « sept mois » ;
4° L'article R.* 423-31 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R.* 423-31. - Le délai d'instruction prévu par le b et le c de l'article R.* 423-23 est porté à :
« a) Dix mois lorsqu'un permis porte sur des travaux soumis à autorisation spéciale du ministre de la défense ou du ministre chargé de l'aviation civile et soumis à l'autorisation prévue à l'article L. 512-1 du code de l'environnement ;
« b) Cinq mois lorsqu'un permis porte sur des travaux soumis à autorisation spéciale du ministre de la défense ou du ministre chargé de l'aviation civile, sauf si le projet est soumis à l'autorisation prévue à l'article L. 512-1 du code de l'environnement ;
« c) Huit mois lorsqu'un permis porte sur des travaux soumis à l'accord du ministre chargé des sites prévu par le b de l'article R.* 425-17. » ;
5° A l'article R.* 423-37, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « huit mois » ;
6° A l'article R.* 423-66, les mots : « quatre mois » sont remplacés par les mots : « trois mois » ;
7° A l'article R.* 423-67-1, les mots : « quatre mois » sont remplacés par les mots : « deux mois ».

Article 9 du décret du 9 juillet 2015

Les dispositions du présent décret peuvent être modifiées par décret en Conseil d'Etat.

Article 10 du décret du 9 juillet 2015

Le Premier ministre, la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, le ministre de la défense, le ministre de l'intérieur, le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, la ministre du logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité et la ministre de la culture et de la communication sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 9 juillet 2015.
François Hollande
Par le Président de la République :
Le Premier ministre,
Manuel Valls
La ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie,
Ségolène Royal
Le ministre de la défense,
Jean-Yves Le Drian
Le ministre de l'intérieur,
Bernard Cazeneuve
Le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement,
Stéphane Le Foll
La ministre du logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité,
Sylvia Pinel
La ministre de la culture et de la communication,
Fleur Pellerin

mardi 13 octobre 2015

Les tribunaux administratifs en Ile de France

Les tribunaux administratifs sont compétents pour tout litige avec une administration (État, collectivités territoriales, établissements publics administratifs, etc.). Ils sont également compétents pour toutes les questions liées aux élections municipales et cantonales.


Le département de l'Essonne (91) dépend du Tribunal administratif de Versailles (78)



Pour une aide juridictionnelle :


Où déposer ou envoyer sa demande ?
Le dossier doit être déposé ou envoyé au bureau d’aide juridictionnelle. Formulaire CERFA.

Si la requête est déposée devant un tribunal administratif ou une cour administrative d’appel, il sera déposé au tribunal de grande instance (TGI) où siège la juridiction.
"Juridiction" est un autre terme pour, sans avoir égard à la place qu'il occupe dans l'organisation judiciaire, désigner un tribunal pris en tant que service public de l'État ayant pour fonction de juger les différends qui lui sont déférés. L'appellation "juridiction" s'étend aux "juridictions arbitrales" et aux juridictions spéciales telles que le Conseil de Prud'hommes, le Tribunal de commerce ou le Tribunal des affaires de sécurité sociale. 
La juridiction d'un tribunal, c'est aussi l'étendue territoriale de sa compétence.
Source Dictionnaire juridique

Pour l'Essonne se sera au TGI de Versailles.


NOTA IMPORTANT : Ne jamais donner à l'administration les documents originaux, toujours conserver une ou deux copies pour la suite des procédures et conserver tous les justificatifs d'envoi et de réception, les enveloppes et les "accusé/réception". 
Conseil : Scannez vos documents.


Les tribunaux administratifs en Ile-de-France :


Versailles : Essonne et Yvelines (et jusqu'au 1er janvier 2010, Hauts-de-Seine).

Melun : Seine-et-Marne, Val-de-Marne, emprise de l'aérodrome de Paris-Orly

Cergy-Pontoise : Val-d'Oise ; à compter du 1er janvier 2010, Hauts-de-Seine)

Montreuil : Seine-Saint-Denis et l'emprise de l'aérodrome de Paris - Charles-de-Gaulle (depuis le 1er novembre 2009)

Paris : Paris

Les autres juridictions pour les communes en Essonne :


Tribunal d'Instance d'Evry /
Nota attention : TI suivant la commune, consultez aussi le tribunal de proximité.

1 Rue de la Patinoire
91011 EVRY CEDEX
Tél : 169473600 Fax : 160786047

  • les affaires civiles dont la valeur en litige est comprise entre 4 000 et 10 000 euros ;
  • les litiges en matière de baux d'habitation ;
  • les litiges relatifs aux crédits à la consommation ;
  • le surendettement dont le contentieux est réparti entre 14 tribunaux d'instance selon le décret n° 2011-981 du 23 août 2011 ;
  • la saisie et la cession des rémunérations du travail ;
  • certains les litiges en cas de contestations en matière d'élections politiques et d'élections professionnelles, de nominations syndicales au sein des entreprises.
  • Tribunal d’Instance est également Juge des Tutelles aussi bien pour les majeurs que les mineurs.

Tribunal de Grande Instance d'Evry :

9 Rue des Mazières
91012 EVRY CEDEX
Tél : 160767800 Fax : 160793003
  • État des personnes et droit familial ;
  • Droit immobilier ;
  • Propriété littéraire et artistique, et propriété industrielle ;
  • certains types de responsabilité ;
  • Procédures collectives (liquidation ou redressement judiciaire) ;
  • Sociétés civiles et GIE ;
  • Baux commerciaux ;
  • Enregistrement, contributions directes ;
  • Assurances des personnes non salariées de l'agriculture ;
  • Contestation relative à la preuve littéraire et à la reconstitution d'actes détruits ;
  • Sanctions disciplinaires contre un officier public et ministériel ;
  • Exequatur ;
  • PENAL : comprend une ou plusieurs chambres correctionnelles

Tribunal de Commerce d'Evry :

1 Rue de la Patinoire
91011 EVRY CEDEX
Tél : 169473650 Fax : 169473666


Tribunal pour Enfants d'Evry :

9 Rue des Mazières
91012 EVRY CEDEX
Tél : 160767800 Fax : 160767950


Tribunal Administratif de Versailles :

56 avenue de Saint-Cloud
78010 VERSAILLES CEDEX
Tél : 139205400 Fax : 139205487



Conseil de Prud'hommes d'Evry :

1 Rue de la Patinoire
91011 EVRY CEDEX
Tél : 169473626 Fax : 160786077


Cour d'Appel de Paris :

34 Quai des Orfèvres
75055 PARIS CEDEX 01
Tél : 144325252 Fax : 144327870


Cour Administrative d'Appel de Versailles :

2 Esplanade Grand Siècle C.P. 1102
78011 VERSAILLES CEDEX
Tél : 130844700 Fax : 130844704

dimanche 16 août 2015

Exemple type de recours administratif au Tribunal de Versailles

Le recours gracieux a été refusé tacitement ou autres, il reste une action possible le recours administratif :

A L’ATTENTION DE
MESDAMES ET MESSIEURS
LE PRÉSIDENT ET LES CONSEILLERS
COMPOSANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE VERSAILLES


Requête introductive du [date]


POUR :

Mr [nom, prénom] et adresse du riverain (tiers)

CONTRE :

La commune de Vigneux-sur-Seine, représentée par son Maire en exercice, domicilié en cette qualité en Mairie, 75 rue Pierre Marin 91270 VIGNEUX-SUR-SEINE.



OBJET DE LA REQUETE

J’ai l’honneur de demander au Tribunal de bien vouloir :

Annuler le rejet de mon recours gracieux du [date] et l'arrêté du maire de la commune de Vigneux-Sur-Seine, accordant le permis de construire n° [numéro] du [date], à la [nom de la société ou autres]



1      Mes constatations

Qu'avez vous constaté, reprendre ce que vous avez écrit dans le recours gracieux et ses compléments si vous observez un changement. Un mémoire complémentaire sera toujours possible si vous avez au moins un moyen de forme ou de fond.

Affichage etc...

Je suis allé au service d’urbanisme pour aller consulter le permis de construire le [date], je n’ai pu prendre que quelques photographies du dossier et les arrêtés.

J’ai demandé dans mon recours gracieux envoyé le [date] une copie du dossier du permis de construire à la mairie dans notre recours gracieux envoyé le [date] en leur demandant de nous faire parvenir les documents sur notre boîte mail avec le courriel suivant : [courriel]. Je n’ai pas eu de réponse à ce jour et nous n’avons donc pu compléter ce dernier. La lecture des permis de construire dans le service d’urbanisme ne permettant pas d’analyser toutes ces pièces attentivement.

2      Recevabilité

Notre recours gracieux, introduit le [date] (notre pièce n° 3) a été envoyé le [date] après l’affichage sur le terrain, [adresse], attestations des témoins constatant l’affichage au [date] en pièce jointe n°X.

En conséquence le délai de recours se terminera le [date 2 mois + 1 jour], à minuit. Notre requête est donc déposée dans les délais.

Notre recours gracieux a été notifié comme il se doit au bénéficiaire de la décision ; les preuves de cette notification sont fournies en pièce jointe n° 4.

Ce recours gracieux ayant été envoyé à Mr Le Maire [ou déposé entre les mains du Maire], auteur de la décision, il n’y avait pas lieu d’en faire notification au Maire. 

3      La copie des décisions contestées

Je joins en pièce n° 1 et n°2, les copies des arrêtés du maire accordant le permis de construire.

Je joins en pièce n°3 la copie de mon recours gracieux.

4      Intérêt à agir

J’habite dans la commune de Vigneux-sur-Seine, à environ 50 m avec une vue sur le [projet], les constructions importantes prévues vont détruire [description] et modifier mon environnement. J’ai donc intérêt à demander l’annulation de ce permis de construire.

5      Notifications

La présente requête sera notifiée, comme il est prescrit à l’article R600-1 du code de l’urbanisme au maire de Vigneux-sur-Seine, Mr Le Maire, au 75 rue Pierre Marin, 91270 VIGNEUX-SUR-SEINE.

Il sera également notifié au bénéficiaire du permis  [Nom de la société et adresse],

Ce n’est pas la peine de vous le notifier, bien entendu, puisque je vous le dépose directement.

6      Exposé des moyens

6.1     Moyens de forme

6.1.1        Dossier incomplet et inexact

Reprendre les points du recours gracieux et compléter ceux-ci par de nouveaux si nécessaire.

6.1.2        Le volet paysager

Reprendre les points du recours gracieux et compléter ceux-ci par de nouveaux si nécessaire.

6.2     Moyens de fond

6.2.1       [XX]

Reprendre les points du recours gracieux et compléter ceux-ci par de nouveaux si nécessaire.

6.3     Conformité avec les règles du P.L.U.


Un permis de construire ne peut être délivré que si les constructions sont conformes aux règles du P.L.U., comme le prescrit le code de l’urbanisme. Dans le cas présent le permis délivré viole plusieurs des dispositions du P.L.U..

Je n’ai pu compléter ces moyens, la mairie ayant refusé aux personnes qui l’ont demandé par courriel les copies du dossier permis sous le prétexte qu’ils seraient protégés par des droits d’auteur. Je ne pense pas que cette motivation permette de refuser un permis de construire.


6.3.1        Article [XX]

Reprendre les points du recours gracieux et compléter ceux-ci par de nouveaux si nécessaire.

6.3.2        Article [XX]

Reprendre les points du recours gracieux et compléter ceux-ci par de nouveaux si nécessaire.


Je constate donc, qu’au moins pour ces dispositions, que je peux vérifier avec les rares documents dont je dispose, le permis contesté ne respecte pas les règles du PLU et doit donc être annulé.

7      Conclusions

Les moyens que nous développons ci-dessus démontrent de manière concordante le caractère illégal, tant sur la forme que sur le fond, du rejet de notre recours gracieux et de l’arrêté accordant le permis de construire contesté.

Ces permis de construire ont en effet été délivré à la suite d’une procédure irrégulière et ne respectent pas plusieurs règles les régissant.

Pour les raisons développées plus haut, et pour toute autre qui apparaîtrait dans le cadre de cette instance, nous concluons à l’annulation des arrêtés du maire de la commune de Vigneux-Sur-Seine, accordant le permis de construire n° [numéro] du [date], à la [société ou autres].

Pour les mêmes raisons le rejet de mon recours gracieux est illégal.

Je demande donc au Tribunal de bien vouloir annuler ces décisions illégales.

Nom et Signature


Liste des Pièces jointes : 
(Elles doivent être numérotées, inscrire en rouge le numéro sur chaque pièce)

Pièce n°1 : Copie de l’arrêté du [date] accordant le permis de construire n° [numéro]
Pièce n°2 : Copie de l’arrêté du [date] accordant le permis de construire n° [numéro]
Pièce n°3 : Recours gracieux du [date] adressé au maire de Vigneux sur Seine avec la copie du récépissé de dépôt de la lettre recommandée avec accusé de réception et son accusé de réception postal.
Pièce n°4 : Lettre de notification au bénéficiaire [société] en date du [date] avec la copie du récépissé de dépôt de la lettre recommandée avec accusé de réception et son accusé de réception postal.
.......
Pièce n°[XX] : Attestations des témoins (article 202 du code civil) constatant l’affichage du permis de construire rue [adresse]

Nota : Il n'est pas nécessaire d'avoir recours à un huissier, l'attestation suivant le formulaire CERFA suffit, il faut joindre l'attestation de 3 ou 4 témoins.

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Il est possible de déposer directement ce recours au Tribunal Administratif, l’accueil vous tamponnera le dossier complet qui comprend la requête et ses pièces jointes en 5 exemplaires, soit :
  • 1 dossier pour le juge
  • 2 dossiers pour les parties : Le Maire et Le promoteur (que le tribunal leur enverra)
  • augmenté de deux = 2 autres dossiers pour le Tribunal

Pour les notifications aux parties (Le Maire et le Promoteur) qui peuvent se faire dès le lendemain, il faut donc 2 autres copies de la requête et de ses pièces jointes pour leur notifier en LRAR.

Conserver 1 dossier pour vous (qui pourra être reproduit pour un référé suspension si cela s'avère nécessaire ou autres choses).

SOIT 8 copies du dossier complet (requête et pièces jointes).

L'article R.411-3 du Code de justice administrative précise que « Les requêtes doivent, à peine d'irrecevabilité, être accompagnées de copies, en nombre égal à celui des autres parties en cause, augmenté de deux. »

Toujours conserver 1 ou 2 copies du dossier complet pour la suite ainsi que les certificats (récépissés) de dépôt des lettres recommandées auprès des services postaux et les accusés de réception postaux.

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EXEMPLE DE LETTRE POUR LA NOTIFICATION DU RECOURS AUX PARTIES : MAIRE / PROMOTEUR

Vigneux-sur-Seine, le XX aout 2015
Lettre recommandée avec AR N° XX


Objet : Lettre de notification pour le recours demandant l’annulation du permis de construire, [adresse].

Monsieur,

Nous avons l'honneur, en application des dispositions de l'article R600-1 du Code de l'Urbanisme, de vous notifier, dans les délais et formes imparties, le recours contentieux que nous avons déposé ou envoyé le [date] au Tribunal Administratif de Versailles pour demander l'annulation de l'arrêté du [date], accordant le P.C. n° [numéro], dont la société [nom] est la bénéficiaire. 

Nous vous prions de croire, Monsieur, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Nom et Signature


Liste des pièces jointes :
1. Copie du recours du [date] contre l'arrêté du [date], accordant le P.C. n° [numéro], comprenant la requête et les pièces jointes.
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Vous recevrez du Tribunal un courrier avec votre numéro de dossier, vous pourrez ainsi consulter l'avancement, l'état d'instruction avec un code d'accès sur le site internet : http://sagace.juradm.fr

Le tribunal vous demandera de compléter le dossier par les preuves de notification aux parties (Maire et Promoteur) de votre requête (sous l'objet "demande de régularisation") :


EXEMPLE DE LETTRE POUR LA NOTIFICATION DU RECOURS AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF

Madame ou Monsieur le Président,

Je vous communique à titre de justificatifs, en application de l'article R.600 du code de l'urbanisme, les copies des certificats de dépôt des lettres recommandées auprès des services postaux du [date] ainsi que les accusés de réception postaux du [date] par la mairie et par [société], de mes lettres du [date] de notification du recours en annulation de l'arrêté en date du [date], enregistrée au greffe de votre tribunal le [date].

Je vous prie de croire, Madame ou Monsieur le Président, à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

[date]

Nom et Signature


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Info et aide : citoyenenseine@gmail.com
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Vous trouverez aussi de nombreux sites d'aide sur internet.

L'article R.411-1 du Code de justice administrative dispose que : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. L'auteur d'une requête ne contenant l'exposé d'aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d'un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu'à l'expiration du délai de recours. » L'article R.411-3 précise que « Les requêtes doivent, à peine d'irrecevabilité, être accompagnées de copies, en nombre égal à celui des autres parties en cause, augmenté de deux. ». L'article R.411-7 reprenant l'article R. 600-1 du Code de l'urbanisme précise que vous êtes tenu de notifier la requête à peine d'irrecevabilité du recours, par LRAR, dans un délai de quinze jours francs à compter de son dépôt.
L'article R.411-1 du Code de justice administrative dispose que : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. L'auteur d'une requête ne contenant l'exposé d'aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d'un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu'à l'expiration du délai de recours. »

« Art.R. 600-1.-En cas de déféré du préfet ou de recours contentieux à l'encontre d'un certificat d'urbanisme, d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable ou d'un permis de construire, d'aménager ou de démolir, le préfet ou l'auteur du recours est tenu, à peine d'irrecevabilité, de notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation. Cette notification doit également être effectuée dans les mêmes conditions en cas de demande tendant à l'annulation ou à la réformation d'une décision juridictionnelle concernant un certificat d'urbanisme, une décision de non-opposition à une déclaration préalable ou un permis de construire, d'aménager ou de démolir.L'auteur d'un recours administratif est également tenu de le notifier à peine d'irrecevabilité du recours contentieux qu'il pourrait intenter ultérieurement en cas de rejet du recours administratif.
La notification prévue au précédent alinéa doit intervenir par lettre recommandée avec accusé de réception, dans un délai de quinze jours francs à compter du dépôt du déféré ou du recours.
La notification du recours à l'auteur de la décision et, s'il y a lieu, au titulaire de l'autorisation est réputée accomplie à la date d'envoi de la lettre recommandée avec accusé de réception. Cette date est établie par le certificat de dépôt de la lettre recommandée auprès des services postaux. »


Exemple type de recours gracieux - 02

Le recours gracieux (02)

Toujours conserver 1 ou 2 copies du dossier complet pour la suite ainsi que les certificats (récépissés) de dépôt des lettres recommandées auprès des services postaux et les accusés de réception postaux.


Adresse du riverain

                                                                                                  
                                                                                        
Monsieur le Maire
Hôtel de ville de Vigneux-sur-Seine
75, Rue Pierre Marin
91 270 Vigneux-Sur-Seine

Le ............................ 2015
à Vigneux-sur-Seine

LRAR N° ............................ (En courrier recommandé avec accusé réception)

Objet : Recours gracieux pour annulation de l'arrêté accordant le permis de construire N° PC ............................  à la société (nom et adresse), rue ............................ à Vigneux-sur-Seine.

Monsieur le Maire,


Nous avons l’honneur, par la présente, de formuler un recours gracieux en vue de l’annulation de l’arrêté accordant le permis de construire cité en objet.

1 Exposé des faits
............................

2 délais de recours
............................

3 Intérêts à agir
............................

Le tiers qui est voisin du lieu d’implantation d’un projet soumis à permis de construire dispose d’un intérêt à contester sa légalité.

La qualité de voisin est appréciée au cas par cas d’après trois critères : la proximité (critère le plus important), la nature et l’importance du projet objet du permis de construire. A travers ces notions, on parvient à déterminer les tiers dont les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance du bien qu’ils détiennent ou occupent sont directement affectés par le projet litigieux.

Ainsi, un requérant dont la propriété est située à « proximité immédiate » ou à moins de 50 mètres de la construction litigieuse dispose d’un intérêt pour agir contre le permis contesté.

4 Notifications

Le présent recours gracieux sera notifié, comme il est prescrit à l’article R600-1 du Code de l’Urbanisme, à la société ............................, bénéficiaire du permis.

Cette notification doit être adressée en LRAR - c'est une copie du recours gracieux à envoyer en recommandé avec accusé réception au bénéficiaire du projet (le promoteur).

5 Moyens de forme et de fond



Conformité avec les règles du PLU Plan Local d’Urbanisme

Un permis de construire ne peut être conforme qui si les constructions sont conformes aux règles du PLU comme le prescrit l’article L421-6 du Code de l’Urbanisme. Dans le cas présent le permis délivré enfreint certaines dispositions du PLU. 

Le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé que si les travaux projetés sont conformes aux dispositions législatives et réglementaires relatives à l'utilisation des sols, à l'implantation, la destination, la nature, l'architecture, les dimensions, l'assainissement des constructions et à l'aménagement de leurs abords et s'ils ne sont pas incompatibles avec une déclaration d'utilité publique.

Le permis de démolir peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur du patrimoine bâti, des quartiers, des monuments et des sites.

Article du PLU ............................ Disponible sur le site internet de la mairie

............................

Conclusions

Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, et pour toute autre que je pourrai vous communiquer, je conclus à l’illégalité des arrêtés accordant le permis de construire, qui a été délivré après une procédure irrégulière, en méconnaissance des règles du PLU, donc j’invoque par ailleurs l’illégalité par voie de l’exception et qui est le résultat d’une erreur manifeste d’appréciation due à un dossier insuffisamment renseigné, comme, par exemple, pour le projet architectural. 

J’ai donc l’honneur de demander de bien vouloir annuler les arrêtés accordant ce permis N° PC ............................

Je demande à rencontrer les personnes qui seront chargés de l’examen de notre recours gracieux. Cette rencontre pourrait bien entendu se faire sous votre autorité et du  bénéficiaire des permis de construire. 

Je demande à recevoir copie de votre arrêté décidant l’annulation de ce permis de construire.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de nos sincères salutations.


Signature  


Liste des pièces :

1.  Arrêté du permis de construire N° PC ............................
2. Cadastre disponible sur https://www.cadastre.gouv.fr/scpc/accueil.do
3. ............................


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Exemple de recours : https://cavegouttedor.files.wordpress.com/2012/05/rg-cgo-4-lc3a9on1.pdf

Un panneau d'affichage sur le terrain de la parcelle du permis doit comporter pour être régulier :

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1988.xhtml

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006175623&cidTexte=LEGITEXT000006074075

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2- La lettre de notification


La lettre de notification doit être adressée au bénéficiaire du permis (Promoteur ou autres suivant les cas) en lettre recommandée avec accusé réception dans un délai de 15 jours à compter de la date du dépôt du recours gracieux. Conservez précieusement tous les récépissés de dépôt de la lettre et les accusés de réception du recours.

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Adresse du riverain

                                                                                           
                                                                                 
Monsieur [nom du promoteur]
[Adresse du promoteur]


Le ............................ 2015
à Vigneux-sur-Seine

LRAR N° ............................ (En courrier recommandé AR)



Objet : Lettre de notification pour le recours gracieux demandant l'annulation de l'arrêté accordant le permis de construire N° PC ............................  à la société (nom et adresse), rue ............................ à Vigneux-sur-Seine.

Monsieur,

Nous avons l'honneur, en application des dispositions de l'article R600-1 du Code de l'Urbanisme, de vous notifier, dans les délais et formes imparties, le recours gracieux que nous avons [déposé ou envoyé] le [date] à la mairie de Vigneux-sur-Seine pour demander l'annulation de l'arrêté du [date], accordant le P.C. n°[numéro], dont la société que vous représentez est la bénéficiaire.

Nous vous prions de croire, Monsieur, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Nom et signature


Liste des pièces jointes :
1. Copie du recours gracieux du [date] contre l'arrêté du [date], accordant le P.C. n° [numéro].

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Info et aide : citoyenenseine@gmail.com

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En savoir plus sur la notification : http://www.legavox.fr/blog/maitre-ismael-toumi/preuve-notification-recours-contre-permis-14276.htm#.Va8n0Pntmko

"Il appartient au destinataire de la notification, affirmant que le requérant ne lui a pas adressé la copie du bon recours, de démontrer ce fait par tout moyen, en faisant état, le cas échéant, des diligences vainement accomplies pour obtenir la copie du bon recours"